Faits marquants
70 % des personnels de santé qui vivent dans des zones lourdement touchées (Damas rural, Homs et Alep) rencontrent des difficultés pour accéder à leur lieu de travail.
36 % des hôpitaux et 7 % des centres de santé ne sont plus opérationnels.
L'insuline, l'oxygène, les anesthésiques, les sérums et les liquides intraveineux font défaut en République arabe syrienne. Les établissements de santé et pharmacies de quartier sont de moins en moins capables de fournir les médicaments, en particulier les traitements continus contre les maladies chroniques.
La liste des médicaments essentiels en République arabe syrienne a été mise au point avec la collaboration des experts pharmaceutiques, des autorités sanitaires syriennes et de l'OMS.
Le financement nécessaire pour l'achat des médicaments indispensables d'urgence, fournitures médicales, produits consommables et traitements anticancéreux qui figurent sur la liste des médicaments essentiels est de 467 millions de dollars par an.
Le système d'alerte précoce efficace aide à endiguer les flambées épidémiques de rougeole dans le camp de réfugiés d'Al-Qaim, en Iraq.
Le bureau de pays OMS en Jordanie et International Medical Corps ont mis au point un système permettant de cartographier les services de santé mentale et psychosociale et de protection.
Le bureau de pays OMS en Iraq œuvre à la mise en place d'un dispensaire à la frontière pour fournir des médicaments essentiels.
Le 26 février 2013, le bureau de pays OMS en Iraq a livré des médicaments permettant de sauver des vies au camp de réfugiés de Domiz.
Les Syriens représentent 35 % de l'ensemble des consultations médicales au niveau primaire au Liban.
L'OMS a fourni au ministère de la Santé publique du Liban 10 000 doses de dérivés de l'antimoine pour le traitement de la leishmaniose cutanée.