Déclaration du Directeur régional de l'OMS à l'occasion de la Journée mondiale de l’aide humanitaire 2013
La Journée mondiale de l’aide humanitaire représente une occasion de célébrer l’esprit qui anime l’aide humanitaire dans le monde entier
19 août 2013 – Lorsque nous évoquons l’activité de l’Organisation mondiale de la Santé dans la Région de la Méditerranée orientale, nous mettons d’habitude l’accent sur les millions de personnes qui sont touchées par les guerres et les catastrophes naturelles et qui ont besoin d’assistance humanitaire. Nous mettons en exergue la situation difficile qu'elles endurent et nous continuons à les placer au centre de l'attention car, tant que le monde prendra conscience des souffrances qu’elles endurent, nous pourrons compter sur le soutien dont nous avons besoin pour les atteindre.
Aujourd’hui, en cette Journée mondiale de l’aide humanitaire, nous rendons hommage à tous ceux qui aident les autres – les travailleurs humanitaires qui consacrent leur vie au service de celle de leurs prochains.
Soutenir l'allaitement aux côtés des mères
L’OMS demeure résolument engagée à protéger et à promouvoir l’allaitement maternel et à soutenir les mères pour donner à leurs enfants le meilleur départ possible dans la vie.30 juillet 2013 – Du 1er au 7 août 2013, plus de 170 pays célébreront la Semaine mondiale de l’allaitement maternel sur le thème intitulé « Soutenir l’allaitement aux côtés des mères ». L’allaitement maternel est le meilleur mode d’alimentation pour les nourrissons et les jeunes enfants et l’un des moyens les plus efficaces d’assurer la croissance optimale, le développement et la santé des enfants. Cette Semaine a pour objectif d’encourager davantage de mères à nourrir leurs enfants au sein.
Les pratiques optimales d’allaitement maternel, à savoir l’initiation précoce, l’allaitement maternel exclusif pendant six mois et l’alimentation de complément en parallèle de l’allaitement au sein jusqu’à l’âge de deux ans ou plus, font partie des interventions présentant le meilleur rapport coût-efficacité en matière de protection des enfants contre les causes fréquentes de décès, notamment les complications liées à la prématurité, les infections chez le nouveau-né, la pneumonie et la diarrhée.
L'hépatite, la maladie qui tue en silence : Comprenez-la. Combattez-la.
Les virus de l’hépatite A, B, C, D et E, à l'origine d'une infection aiguë ou chronique et d'une inflammation du foie, peuvent causer cirrhose et cancer du foie.25 juillet 2013- La Journée mondiale contre l’hépatite sera célébrée dans le monde entier le 28 juillet 2013 autour du thème suivant : « C’est ça l’hépatite. Comprenez-la. Combattez-la ». Cette campagne souligne le fait que la menace sanitaire que représente l’hépatite continue d’être largement ignorée dans le monde.
L’hépatite virale se compose d’un groupe de maladies infectieuses à l’origine de l’inflammation du foie. Les principaux types d’hépatite, au nombre de cinq – A, B, C, D, et E –, touchent des centaines de millions de personnes à travers le monde. Cette année, la Journée mondiale contre l’hépatite est axée sur la sensibilisation à ces différentes formes d’hépatite, leur mode de transmission, les individus à risque ainsi que les différentes méthodes de prévention et de traitement.
Conseils du Comité d'urgence sur le coronavirus du syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS-CoV), 17 juillet 2013
Les coronavirus forment une grande famille de virus dont certains peuvent causer une série de maladies chez l’homme, allant du simple rhume au SRAS. On dispose de peu d’informations sur le mode de transmission, la sévérité et les répercussions cliniques. Crédit photo : Institut de virologie du Centre médical de l'Université de Bonn.Aujourd’hui, les membres d’un Comité d’urgence, réuni par le Directeur général de l’OMS, conformément aux dispositions du Règlement sanitaire international (RSI), afin d’évaluer la situation du coronavirus du syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS-CoV), ont conclu à l’unanimité que les conditions faisant du virus une urgence de santé publique de portée internationale n’ont pas encore été remplies. Le Dr Margaret Chan, Directeur général, a approuvé l’avis du Comité signalant que la situation était extrêmement préoccupante bien que, pour l’heure, elle ne constitue pas une urgence de santé publique de portée internationale.
Consulter la Déclaration de l’OMS sur la deuxième réunion du Comité d’urgence du RSI concernant le coronavirus du syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS-CoV) (en anglais uniquement)